[MANITOBA] Un dimanche doux mais où tout s'enclenche
Par Joanie Lehoux
On oublie trop souvent que le dimanche est jour de repos. Pourtant, tout temps d'arrêt est nécessaire pour se refaire des forces, prendre un temps de recul, regarder l'ensemble de ce que nous avons accompli et évaluer ce qu'il nous reste à faire pour atteindre notre but. Nous avons aujourd'hui vécu un vrai dimanche.
Bon, oui, vous me direz que c'est parce que nous nous étions aussi couchées aux petites heures du matin la veille. Vrai. Mais, dans le parcours de notre voyage, aujourd'hui a été la pierre angulaire de notre création, le temps d'arrêt où l'on regarde le chemin parcouru et les données amassées, et où enfin, on peut fixer les tournages officiels qui créeront la base solide de notre film.
Tout a commencé hier soir dans la salle de spectacle, lorsque Franie a eu l'idée plus concrète de l'angle de présentation de notre court métrage. Cet angle est en lien direct avec toutes les rencontres que nous avons eues jusqu'à maintenant. Je ne vous en dis pas plus, on vous garde la surprise. (Et nous, on se garde aussi la possibilité de changer d'idée, jusqu'à la dernière étape du montage s'il le faut. C'est la beauté de la création.) Sachez en revanche que je vous ai donné un indice lorsque j'ai mentionné les rencontres...
La meilleure partie de notre journée - pour moi, je ne sais pas pour vous les filles - aura sans doute été celle où nous nous sommes assises au soleil pour discuter de ce qui nous a personnellement interpellées depuis le début de ce voyage. (Oui bon, moi, j'adore discuter. C'est dans la discussion que les idées se rencontrent et que la pensée évolue.)
Nous avons passé, je ne sais pas, une petite heure peut-être, à échanger sur notre façon de voir l'identité, la culture, la communauté, le respect du passé et la vision de l'avenir. Nous avons aussi partagé sur ce voyage, sur ce qu'il nous avait fait réaliser, en quoi il nous a le plus touché, quelle serait pour nous LA chose importante à dire dans le court métrage. (Cette question était seulement pour le plaisir; le film doit aussi avoir sa liberté, et vouloir imposer un thème à tout prix dans une oeuvre est parfois la meilleure façon de l'éteindre.)
Et Franie a eu la bonne idée d'enregistrer cette discussion! Se trouvera-t-elle dans le court? On ne sait pas. Mais pour l'instant, c'est un carnet de note de ce qui trotte dans la tête de chacune. Et ça fait du bien de le partager, de le mettre en mot. Ça éclaircit la pensée et donne du terrain pour de nouvelles idées.
Parce que notre séjour n'est pas terminé. Il nous reste encore trois grosses journées. Trois belles journées pour réunir en image tout ce que nous tenons à vous présenter. Ça passera vite, mais ça se passera. Grâce aux merveilleuses rencontres que nous avons faites. Grâce à la générosité des manitobains. Grâce à l'importance que les francophones d'ici accordent à vouloir échanger sur leur identité, à se questionner, à s'affirmer, à se créer une culture contemporaine qui leur est propre.
Et grâce aux deux chouettes filles avec qui je fais ce projet. Je ne les connaissais pas avant que Yannick me propose d'embarquer dans le voyage. Je pense maintenant qu'on peut dire qu'on forme un beau trio. Ce n'est pas encore la fin les filles, mais je vous le dis quand même: c'est une joie de travailler avec vous, et notre trio, ben je l'aime.
D'autres photos pour le plaisir!
On oublie trop souvent que le dimanche est jour de repos. Pourtant, tout temps d'arrêt est nécessaire pour se refaire des forces, prendre un temps de recul, regarder l'ensemble de ce que nous avons accompli et évaluer ce qu'il nous reste à faire pour atteindre notre but. Nous avons aujourd'hui vécu un vrai dimanche.
Bon, oui, vous me direz que c'est parce que nous nous étions aussi couchées aux petites heures du matin la veille. Vrai. Mais, dans le parcours de notre voyage, aujourd'hui a été la pierre angulaire de notre création, le temps d'arrêt où l'on regarde le chemin parcouru et les données amassées, et où enfin, on peut fixer les tournages officiels qui créeront la base solide de notre film.
Tout a commencé hier soir dans la salle de spectacle, lorsque Franie a eu l'idée plus concrète de l'angle de présentation de notre court métrage. Cet angle est en lien direct avec toutes les rencontres que nous avons eues jusqu'à maintenant. Je ne vous en dis pas plus, on vous garde la surprise. (Et nous, on se garde aussi la possibilité de changer d'idée, jusqu'à la dernière étape du montage s'il le faut. C'est la beauté de la création.) Sachez en revanche que je vous ai donné un indice lorsque j'ai mentionné les rencontres...
La meilleure partie de notre journée - pour moi, je ne sais pas pour vous les filles - aura sans doute été celle où nous nous sommes assises au soleil pour discuter de ce qui nous a personnellement interpellées depuis le début de ce voyage. (Oui bon, moi, j'adore discuter. C'est dans la discussion que les idées se rencontrent et que la pensée évolue.)
![]() |
| La grosse affaire noire sur la table, c'est un micro! ©Joanie Lehoux |
Nous avons passé, je ne sais pas, une petite heure peut-être, à échanger sur notre façon de voir l'identité, la culture, la communauté, le respect du passé et la vision de l'avenir. Nous avons aussi partagé sur ce voyage, sur ce qu'il nous avait fait réaliser, en quoi il nous a le plus touché, quelle serait pour nous LA chose importante à dire dans le court métrage. (Cette question était seulement pour le plaisir; le film doit aussi avoir sa liberté, et vouloir imposer un thème à tout prix dans une oeuvre est parfois la meilleure façon de l'éteindre.)
Et Franie a eu la bonne idée d'enregistrer cette discussion! Se trouvera-t-elle dans le court? On ne sait pas. Mais pour l'instant, c'est un carnet de note de ce qui trotte dans la tête de chacune. Et ça fait du bien de le partager, de le mettre en mot. Ça éclaircit la pensée et donne du terrain pour de nouvelles idées.
Parce que notre séjour n'est pas terminé. Il nous reste encore trois grosses journées. Trois belles journées pour réunir en image tout ce que nous tenons à vous présenter. Ça passera vite, mais ça se passera. Grâce aux merveilleuses rencontres que nous avons faites. Grâce à la générosité des manitobains. Grâce à l'importance que les francophones d'ici accordent à vouloir échanger sur leur identité, à se questionner, à s'affirmer, à se créer une culture contemporaine qui leur est propre.
Et grâce aux deux chouettes filles avec qui je fais ce projet. Je ne les connaissais pas avant que Yannick me propose d'embarquer dans le voyage. Je pense maintenant qu'on peut dire qu'on forme un beau trio. Ce n'est pas encore la fin les filles, mais je vous le dis quand même: c'est une joie de travailler avec vous, et notre trio, ben je l'aime.
D'autres photos pour le plaisir!
![]() |
| ©Julie Pelletier |
![]() |
| ©Julie Pelletier |
![]() |
| ©Franie-Éléonore Bernier |







Commentaires
Enregistrer un commentaire